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La danse individuelle ou en groupe

I / La danse Africaine

     C'est une danse pratiquée pieds nus, elle est à base de pas glissés, de pas traînés, on frappe des pieds dans la terre, les genoux sont fléchis, le dos en avant . La frappe des mains, les cris, le sol, les sauts et les ondulations sont aussi utilisés. C'est une danse qui requiert une grande agilité du corps.

Spécificité des hommes : acrobatie, sauts.
Spécificité des filles : pas glissés, grande agilité des hanches, positions toujours très pliées.



Ces danses sont toujours inspirées par la faune, elles consistent en une imitation des animaux.

II / La danse Asiatique

     Les danses sacrées de Chine.

     Les danses dites orientales venant de Chine, du Japon, du Cambodge, ou de Birmanie, sont intimement liées avec les religions et les croyances.

     Chaque pas ou chaque mouvement à une signification bien particulière, ayant pour base un caractère sacré. Cette forme de danse est une danse sans trop de mouvement qui reste sur place, l'usage des pieds et des déplacements est très restreint. En revanche, il existe une grande mobilité dans les bras, la tête, le buste, les poignets, et les mains, ou sont exécutées plusieurs combinaisons qui représentent ainsi un langage particulier. On danse également en rond, cette ronde tourne dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, elle est orientée vers les astres allant de gauche à droite afin de vénérer LA MAITRE et ses deux surveillants, c’est donc bien une danse religieuse.

     Les danseuses se déplacent par de petits mouvements des pieds qui leur permettent de se déporter d'une pose à une autre. Leur forme de danse est si lente que l'on peut voir le déroulement de certains muscles du corps. C’est une danse très esthétique.

     Il existe un apprentissage de cette danse. Les filles s'entraînent très jeunes, et sont choisies parmi l'aristocratie. Elles passent plusieurs stades d'évolution, mais leur entraînement est essentiellement basé sur la souplesse et la flexibilité des bras, et des mains. Les danseuses sont même désarticulées, ce qui permet l'exécution des mouvements surnaturelles : coudes en dehors, mains retournées… Cette souplesse est équivalente au reste du corps.



     Quand les jeunes files sont présentées aux professeurs elles sont poudrées et maquillées, munie d'un bouquet de fleurs. Elles exécutent une sorte de danse appelée «Le Salut Ancien », les mains jointes à la hauteur du visage en signe de reconnaissance au souverain.

     Après de nombreux d'entraînements, lorsqu’une élève a acquis la perfection demandée on la prépare à une importante cérémonie qui permettra de devenir une vraie "Lokhom", c'est à dire une danseuse consacrée ou professionnelle.

     Le plus difficile est le statique et le dynamique. Ces deux forces s'opposent à l'aide des mesures, des silences, et des orgues. Les mouvements exécutés par les danseuses sont dansés avec une grande précision car ces mouvements ont une signification particulière. C’est donc une danse de cérémonie, de concentration, que se soit au niveau du corps que de l'esprit, une force intérieure immense qui se ressent à l'extérieur, mais surtout ces danses sont un langage de signes, qui doivent nous transporter dans le monde surnaturelle des Dieux.







III / La danse Brésilienne

     Il existe plusieurs types de danses au Brésil, ces types de danse sont différents pour chaque ville, mais la plus connue des Européen restent la Samba.


     La samba est née dans les bidonvilles de Rio de Janeiro au début du XX siècle. Cette musique est issue de métissages rythmiques divers et variés. Son pays d’origine est un pays d'Afrique nommé Angola, le Quimbundo serais la langue parlé autrefois et qui traduirait le mot samba "semba" qui désigne le coup du nombril.

     Les premières samba étaient très influencées par d'autres rythmes, comme le "maxixe" un rythme très rapide, et la "marcha", un rythme plus simple.





IV / La danse Classique

     La danse classique est l'une des danses les plus anciennes en Europe.

     La danse classique fit son apparition sous le règne de Louis XIV, qui adorais la danse. En 1661, Il voulut instaurer des règles dans le monde de la danse, il fonda donc « l'Académie Royale de danse » qui avait pour mission de contrôler les ballets, aucunes représentations ne pouvaient être présentées sans qu'elles aient été approuvées par l’Académie, cette dernière n'ayant pas su remplir sa mission ferma ses portes en 1780.

     Charles Louis Pierre de Beauchamp, est le personnage important dans l'évolution de la danse classique. Il devint en 1650, le professeur de danse du roi, puis chorégraphe pour Molière, il fût enfin en 1655 compositeur de ballet pour sa Majesté.

     Beauchamp désire apporter à la danse une règle de danse reconnue de tous. Pour trouver un nom à ses pas, Beauchamp s'inspire du ballet Italien; le foiro de Caroso devient le pas de bourrée, il acquiert rapidement une beauté, une technique et une évolution dans de nouveaux pas.

     Molière eût un rôle aussi important dans l'évolution de la danse classique, en effet, dans de nombreuses de ses pièces la danse avait une place importante. Son amitié avec Louis XIV permit à la danse d’évoluer et d'acquérir une certaine notoriété.

     En 1677, Lully racheta les parts de l'Académie Royale et la nomma "Opéra", il donna trois ballets : le Carnaval (1675), Le Triomphe de l'amour (1681) et le Ballet de la PAIX (1685). Grâce à l’opéra, Lully avait le pouvoir de décider si oui ou non il était possible d'implanter un ou plusieurs « autres » opéra dans le Royaume. Certains comme Gautier, réussit avec l'autorisation de Lully, à construire un Opéra à Marseille en 1685. Deux ans plus tard, un autre opéra se construisit à Lyon.



L'écriture de la danse :
     Feuillet retranscrivit les mouvements et les pas de la danse, tout en partant de la découverte de Beauchamp pour les positions de bases, il distingua environ 460 pas en passant par les pliés, élevés, glissés, sauts, et cabrioles...

Conditions de représentation :
     A l'époque, les danseurs portaient un costume assez proche de la vie de tous les jours.
Pour les femmes : robes longues brodées, des souliers à hauts talons (puis talons aiguilles).
Pour les hommes : perruques sous un chapeau de plumes, visage caché par un masque.





V / La danse Contemporaine

     La danse contemporaine est apparue dans les années 80, par un désir de ne pas s'inscrire dans le fil de l'histoire de la danse, de montrer sa créativité. Fils et filles de personne, les danseurs et danseuse contemporains débordent de passion. Le corps est leur préoccupation prioritaire. Les questions de forme, de composition, suivront par la suite. Surgit alors une espèce d'esthétique du désordre. Tout est permis alors en danse.

     Jeunes chorégraphes des années 80, ils ont entre 20 et 30 ans maximum. La danse est un terrain vierge sur lequel ils peuvent créer leurs propres histoires. Chacun a sa manière de danser, identifiable. Gallotta raconte les tribulations d'Ulysse, Bouvier et Obadia inventent la chute et l'amour fou. Maguy Marin danse la mort et l'exil. Saporta parle du corps féminin. Cette nouvelle force créatrice obligera le gouvernement de 1981 à financer de nombreuses oeuvres, des lieux, à créer des Centres chorégraphiques. Ainsi une Délégation à la danse est créée, en 1986. Et c'est Béjart qui a donné à ces nouveaux chorégraphes, la liberté de comprendre que la danse est aussi un théâtre, des images, l'opéra, des narrations montées comme au cinéma. Cunningham leur a appris la rigueur du mouvement, l'absence de costume et de spectaculaire.

     Bruxelles, New York, Paris, l'influence du Japonais Hideyuki Yano et de l'Africaine, Elsa Wolliaston est mondialement connu dans le monde de la danse. Ces 2 personnages historiques enseignent que la danse est un état intérieur, le corps un médium pour exprimer les forces de l'univers. Ils apprenaient aux futurs chorégraphes que la danse est un mode de vie, et non pas une heure de spectacle.

     À cette même époque, à Paris, Carolyn Carlson au Groupe de recherches théâtrales de l'Opéra de Paris (GRTOP), et Susan Buirge en solo, enseignent la technique d'Alwin Nikolais, compagnie américaine dont elles sont issues. La première enseigne l'improvisation. La seconde, l'espace et la composition. Il faut attendre l'ouverture du Centre national de danse contemporaine d'Angers, en 1979, pour que l'idée d'un enseignement contemporain s’impose et s'installe ensuite dans les Conservatoires supérieurs de musique et de danse, puis dans les universités.

     « Est contemporain, celui qui a assumé la rupture avec le classique, une fois pour toutes », affirment les fondateurs.

     Les ballets d'opéras en région, qui s'assoupissaient, innovent à leur tour : la réussite du Ballet de l'Opéra national de Lyon est exemplaire, celle du Ballet du Rhin aussi. L'État passe des conventions de redéploiement, signe des aides aux projets avec les Ballets de Toulouse, de Rouen, d'Avignon. Le Ballet du Nord vient d'être attribué à la contemporaine Maryse Delente. L'histoire du classique, qu'on croyait éteinte, redémarre. On assiste à des « relectures » contemporaines des ballets du répertoire.

     Tout a été très vite. Un nouveau besoin de nomadisme se fait sentir. Le désir né, un désir d'intégrer des cultures extra-européennes, d’intégrer la danse dans un système social, de la relier davantage à la vie. Les danseurs et chorégraphes vont aussi dans les prisons. Leurs oeuvres parlent des exclus, des malades. Le sida ravage. La jeunesse est confrontée à la mort. Tout change.

     Le décès de Dominique Bagouet, en décembre 1992, incarne cette rupture. Le bonheur est fini. Les années 90 sont là. Ceux qui ont vingt ans ont une place difficile à tenir : les compagnies des années 80 sont toujours là. Leurs chorégraphes, frais quadragénaires, ont encore beaucoup de choses à dire. Impossible de les ignorer. La jeune génération actuelle aura du mal à trouver ses propres marques.

     Une culture étrange, est-elle aussi à la recherche de son identité, elle arrive des banlieues. Le mouvement hip hop, qu'on croyait n'être qu'une mode importée des ghettos américains, se fortifie en France des cultures arabes, africaines et latines.





VI / Le French Cancan

     Créé vers 1830, le cancan était une danse très en vogue dans les bals publics du XIX ème siècle. C'est une danse réservée uniquement aux femmes. Elle laissait beaucoup de liberté aux danseurs, tant au niveau des mouvements que dans les costumes.

     Elle se caractérise également par le lever de jambe qui doit être le plus haut possible et le montrer de dessous. De cette façon, on peut exhiber son postérieur. Et puis c'est une danse où, pour le final, elles doivent effectuer le grand écart (non sans avoir, en levant la jambe, au moins jeté par terre un des chapeaux d'un des spectateurs présents dans la salle).

     Cette exhibition a fait la renommée de grands cabarets parisiens comme le Lido ou le Moulin Rouge. Le cancan était généralement exécutée par des françaises, d'où son nom de "French Cancan". Et c'est là que le cancan d'un certain cabaret music hall entre en scène. Ce cabaret s'appelle l’Élysée-Montmartre et, en 1889, il est connu pour ses danseuses exceptionnelles de cancan. Il est aussi connu pour les individus louches qui le fréquentent, la saleté de son plancher (qui fait qu'après quelques grands écarts, les dessous des danseuses, n'avaient plus la blancheur espérée).

     Le cancan est une danse considérée comme du cabaret. Il existe une multitude de danses cabaret telles que des chorégraphies utilisant des accessoires (cannes, chapeaux, plumes ...).

Ce style de danse est représentatif des grands cabarets parisiens.





VII / Le Hip Hop

     La danse Hip Hop est différentes des autres danses, elle s’accorde à un mode de vie (musique, vêtements, comportements), c’est une sorte de culture.

     La culture Hip Hop permet de faire passer un message de paix aux jeunes. Le principe fondamental du Hip-Hop est la compétition : en effet les danseurs des différents quartiers s'affrontent sur les pistes, au lieu de s’affronter avec des couteaux ou armes diverses.

     Kool Herc fût l'un des premiers "breakdancers": Les danseurs effectuaient leurs mouvements pendants les "break" d'une musique (moment où seule la batterie et la basse jouent encore). La signification du mot Hip- Hop est qu’il faut aller de l’avant aussi bien au niveau créatif que social.

     L'origine ou la naissance du Hip-Hop est difficile à situer. Dans les années 60, dans le Bronx de New-York, va apparaître le mouvement hip-hop. Ce mouvement est un lien entre les différentes cultures. L’origine de cette danse est le continent africain. C’est donc une danse américaine, africaine et par la suite porto ricaine. En effet, les portos-ricains étaient fans de disco, alors que les blacks préféraient le funk. Ces 2 populations se retrouvaient donc et effectuer des « combats » de danse.


     Dans les années 70, les danseurs sud-américains apportèrent leur technique de danse acrobatique nommé la "capoeira": c'est la naissance du "breakdance". Le mouvement hip-hop apparaît donc en France dans les années 80.

    TF1 diffuse l'émission H.I.P-H.O.P présenté par Sydney, un DJ antillais amateur de funck. L'émission connaît un grand succès ; Sydney est l’un des premiers animateurs noirs, il reçoit lors de ses émissions des invités venus d'Amérique, et donne des cours de danse. Le hip-hop devient très vite un produit commercial, et après 43 émissions "H.I.P.H.O.P' s'éteint. Une grande majorité des jeunes abandonnent la danse hip-hop.

     Pendant ce long silence français, le hip hop est toujours dansé. Les quelques danseurs voient en cette danse un nouveau moyen de s'exprimer. Plusieurs endroits restent encore en activité comme : le Bataclan, le Globe, et la Chapelle, le Trocadéro, la main jaune, et la Dalle des Halles.


     La danse refait surface dans les années 80, ceci par un nouveau style très apprécié en France : la hype ; elle apparaît de plus en plus dans des clip. Le faite que la danse soit présente sur scène apporte un renouveau au Hip-Hop. C'est plus précisément dans les années 2000 que les médias s'intéressent au Hip-Hop. La première coupe du monde de danse Hip-Hop aura lieu après un dure combat avec les partis d'extrême droite.

     Pendant ce long silence français, le hip hop est toujours dansé. Les quelques danseurs voient en cette danse un nouveau moyen de s'exprimer. Plusieurs endroits restent encore en activité comme : le Bataclan, le Globe, et la Chapelle, le Trocadéro, la main jaune, et la Dalle des Halles.

     Black, Blanc, Beur, est la compagnie historique de ce courant. Boogi Saï, Aktuel Force, MBDT, Käfig, viennent se faire remarquer aux premières Rencontres de danses urbaines, organisées à La Villette, par le Théâtre contemporain de la danse. Suresnes, Montpellier, Roubaix, Lyon, Château vallon, Marseille, sont les centres les plus actifs. Ces danseurs inventent chaque jour des figures qu'ils ajoutent à leur vocabulaire acrobatique. Eux aussi racontent leurs propres histoires. Celle des quartiers de banlieue. Mais ils montrent aussi qu'ils savent rêver. La danse hip hop est un remède socioculturel. Certains parmis ces danseurs affirment aujourd'hui qu'ils sont des artistes. Et c'est vrai. Forces créatives à suivre dès à présent.





VIII / Le Madison

     Le Madison fait partie des nombreuses danses créées dans les années 60 comme le Twist, le Hully-gully ou la Pachanga. Il s'agit d'une danse sans contact qui se pratique en ligne, seul. L'auteur du Madison original est un américain, qui a sorti le titre "The madison" (son premier disque) en 1960.
En France, on a commencé à danser la madison en 1962.

     À l'époque, les disques comportaient au dos de la pochette un résumé des pas du madison. Ainsi, nul besoin de prendre des cours de danse afin d’ apprendre les pas.
De nos jours, le madison est toujours dansé : dans les mariages et les discothèques.
Le Madison s'apprend facilement et ne nécessite pas de partenaire.

     Le Madison se danse sur un rythme musical lent à médium 4/4 : 30 à 44 MPM en moyenne. Il se danse sur les musiques des années 62.

     En France, le roi du Madison fut Billy Bridge avec son second titre "La Grand M". Mais le Madison est aussi souvent associé à des noms connus comme Sylvie Vartan, Johnny Hallyday et Richard Antony.





IX / Le Moderne Jazz

     Le modern jazz est né après plusieurs transformations des différents chorégraphes qui se sont succédés. C'est en 1926, que naît l'expression "modern jazz" avec Martha Graham

     Le modern jazz commence grâce à Isadora Duncan qui, ayant pris des cours de danse classique, s'aperçoit que les ballets ne la passionnent pas, ce sont plutôt les rythmes du Pacifique qu’elle apprécie; en effet sur ces rythmes on peut effectuer des mouvements de mains, de bras et même de doigts. Isadora Duncan, pense que la danse est une forme d'expression de l'esprit humain. Pratiquement nu, c'est ainsi qu'Isadora voit la danse, "la nudité, c'est la vérité, c'est la beauté, c'est l'art" affirme-t-elle.

     Vers les années 1900 commence une nouvelle vague qui est la danse de l'Orient. Denishaw se fait connaître en créant des numéros de danse orientale, il emprunte ainsi a ces danses une mobilisation du corps, les bras, épaules et tronc acquièrent une autonomie.

     Dans les années 40, la danse ethnique, afro-américaine ou amérindienne, trouve sa place dans la modern dance. Les artistes noirs imposent le swing et les claquettes. La danse moderne se développe fortement dans des pays sans forte tradition de ballet, comme aux États-Unis. Bien que l'Europe soit à l’origine de la danse moderne, ce sont les États-Unis qui sont devenus dès 1930 le centre de création chorégraphique.



Caractéristiques principales :
     En danse moderne, le plus souvent, le même artiste est à la fois le chorégraphe et le danseur ; il est aussi le concepteur des décors, des costumes et de l'éclairage. En revanche, les chorégraphes ont rarement continué à danser après avoir atteint le sommet de leur carrière.





X / La Danse Orientale

     Il existe plusieurs styles de danses Orientales. Cette danse est une danse religieuse et a pour signification la glorification de la maternité et la préparation à l'accouchement facile. Surnommée par les Européens "danse du ventre", cette danse est sensuelle mais pas érotique comme souvent imaginé dans les esprits. Cette danse a eu pendant longtemps une mauvaise réputation, puisqu’ elle s'effectuait très souvent dans des cabarets ou night-clubs.


     Il est difficile de dater la création de la danse orientale, il semble que ce soit une danse très ancienne puisqu’on la dansait déjà chez les Tziganes, les Phéniciens ou encore en Inde du nord. C’est un mélange de plusieurs de ces cultures. On retrouve des mouvements bien spécifiques à chaque peuple comme :
Les mouvements de hanche et du bassin très nets dans les danses anciennes d'Afrique, d’Espagne ou encore de la Grèce.
Forme de danse sauvage féminine, dans différents temples Grecs.
Danse de Salomé dans la Bible.
Danse de femmes banjara de Delhi tatouées au ventre.
Danse des femmes de Nouvelle-Zélande
et des îles d'Hawaï.


     La danse orientale est souvent en relation avec la terre, la fécondité et la sensualité, c'est aussi une danse de "bienvenue" qui disparu peu à peu à cause de l'église qui considérait le corps comme quelque chose de mauvais, et couvrait ainsi les parties du corps. De nouvelles formes de danse sont ainsi apparues, notamment avec les pieds, désormais beaucoup de mouvement sont venus s’ajouter à la danse orientale : mouvements de bras ondulatoires, des déhanchements, frémissements du corps, cette danse c'est donc répandu dans tout le monde entier.

     On peut distinguer dès aujourd'hui les différentes danses Orientales :
La danse Turque est presque identique à la danse Égyptienne : accents plus marqués.
Celle du Maghreb, a des mouvements plus spécifiques avec des variantes selon les régions.

     On retrouve la danse Orientale mais sous une forme différente dans les pays suivants :
Le Maroc, l'Algérie, l'Égypte, l'Iran, l'Irak et une partie de la Grèce.

     La danse orientale est représentée dans les esprits par les voiles, les ventres nus, la grâce des danseuses ! Les danseuses orientales portent toujours de magnifiques costumes décorés et remplis de strass et paillettes.





XI / Le Twist

     Le Twist est un titre musical qui a donné naissance à une danse portant le même nom. La chanson "The Twist" a été créée en 1958 et n'a pas marché jusqu'à ce que l'Américain Hanck Ballard en sorte sa propre version. Cette version est entrée dans le classement des 20 meilleures ventes de disques aux États-Unis en mars 1959. Chubby Checker enregistre sa fameuse version en 1961.

     C'est à partir de ce moment que la danse Twist apparaît et défraye la chronique. Le twist arrive en France en 1962, promu par le groupe "Les Chaussettes Noires" dont fait partie Eddy Mitchell.

     Le Twist est la danse des années 60 à la plus longue carrière.

     Le Twist se pratique seul ou à plusieurs. Il n'y a pas de contact entre les danseurs. Globalement, chacun se déhanche à droite puis à gauche, éventuellement en levant le genou de la jambe opposée au côté vers lequel on déhanche.

     Le Twist se danse sur un rythme musical 4/4, généralement à une vitesse de 40 à 50 MPM. La musique du Twist peut également se danser en rock voire en madison.

     Les morceaux du précurseur Chubby Checker comme "Let's twist again" sont adaptés. D'autres chanteurs français ont sorti des titres Twist assez connus : Les Chaussettes Noires ou Richard Anthony et son "Petit Gonzales".